Théodore Labourieu,
Mémoires de M. Claude, chef de la police de sûreté sous le second Empire…
(1881-1883)
“ Et le pouvoir des frères de la Mafia fut tout aussi sanguinaire et tout aussi dangereux. Je dévoile là un des mystères de la Commune des derniers jours ; sans parti pris aucun, j'écarte de ces bandits les martyrs de cette révolution sociale; ceux-là sont mort vaillamment sur les barricades, expiant ainsi leurs erreurs ou leur dévouement , leurs vertus et leurs principes. Les vaincus sont respectables quelle que soit la cause qu'ils embrassent. Mais les voleurs, les incendiaires seront toujours méprisables, en blouse comme en habit noir! ”
