Louis Désiré Véron, Mémoires d’un bourgeois de Paris…
“ Pour désunir, pour lasser et pour disséminer le parti bonapartiste, pour s’emparer de la confiance du pays, pour tempérer ce parti si ardent de l’émigration, pour éteindre tous les souvenirs menaçants, ceux de la révolution et ceux de la gloire, il fallait du temps, une politique ferme, mais libérale et modérée, et de continuels ménagements ; on ne refait point en un jour les croyances, les idées, la philosophie et les mœurs d’un siècle et d’une nation. ”
