Résumé

Alexandre Crevel La Médecine politique, ou Système politique et moral des corps politiques… (1817)

Vous vous prononcez contre la monarchie absolue : elle ne peut nous régir dans l'état actuel de notre civilisation ; elle est contraire à l'ordre naturel des institutions politiques. Les droits d'une nation sont inaltérables, imprescriptibles et impermutables.
Minorité, vous n'avez pas torts le système républicain ne peut convenir ni à vous, ni à nous. Vous voulez l'intégrité de la monarchie, et je ne vois pas la légitimité des droits des Bourbons, la perpétuité de leur dynastie dans la nature, la forme et la contexture de notre gouvernement actuel, qui est démocrati-monarchique.
Source : Gallica

Alexandre Crevel La Médecine politique, ou Système politique et moral des corps politiques… (1817)

Si j'étais un séditieux, un conspirateur, je me tairais et je jouirais secrètement du plaisir prématuré de voir réaliser mes espérances......
Ils sont conspirateurs, indirects contre l'Etat, le gouvernement, le roi, sa famille, le bonheur public, la prospérité nationale, ces hommes qui prétendent qu'il ne faut pas déranger le monde, mais laisser tout comme il est, ces hommes qui, dans des temps aussi critiques, déguisent la vérité au roi et aux ministres. Ne rien innover , c'est vouloir renverser le gouvernement qui, bien loin de se consolider, marche à grands pas vers sa perte.
Source : Gallica

Alexandre Crevel La Médecine politique, ou Système politique et moral des corps politiques… (1817)

Le christianisme est une religion de paix et de charité : ce sont les abus, que l'orgueil, l'amour-propre, l'avarice, l'ambition, ont fait de ses divins préceptes, qui ont conduit les chrétiens à ensanglanter l'Italie, l'Espagne, l'Allemagne et la France.
Les lumières de la philosophie sont aussi étrangères aux crimes révolutionnaires que les préceptes du christianisme, et la morale de l'évangile, le sont aux crimes religieux et aux guerres de religion : c'est la fausse interprétation des plus sages maximes qui, dirigées par les passions, conduit aux excès.
Source : Gallica

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