Résumé

Portrait de Alexandre Laya Alexandre Laya France et Amérique, ou des Institutions républicaines… (1850)

Ma tête, ma main, tout mon coeur, dévoués à la défense de la liberté, n'auront de cesse qu'ils n'aient conjuré la perte de notre liberté, et qu'ils n'aient replacé le gouvernement des états dans une voie constitutionnelle. N'attendez de moi aucune violence, j'attendrai, tout plein d'espérance ; car, j'en suis sûr, l'esprit de notre révolution n'est pas encore parti ; la cause de ceux qui se sont dévoués à cette révolution n'est pas perdue; j'attendrai patiemment, car des changements nécessaires s'accompliront, qui seront compatibles avec la sûreté, la liberté et le bonheur du peuple.
Source : Gallica

Portrait de Alexandre Laya Alexandre Laya France et Amérique, ou des Institutions républicaines… (1850)

Que les hommes fatigués se retirent, s'ils sentent le pouvoir vaciller dans leurs mains ; qu'ils se retirent, s'ils croient que leur répression éphémère ne peut comprimer un mouvement qui se fortifie dans la lutte. Dirigé par une intelligence qui se place au sommet, le progrès peut devenir fécondant sans péril; mais, retenu par des efforts inhabiles, le progrès ne cherche plus qu'un résultat, c'est de renverser tout sur son chemin : il ne s'inquiète même plus de la voie qui conduit au bien. Toute force motrice cherche à briser l'obstacle qui vient s'opposer au mouvement de ses engrenages.
Source : Gallica

Portrait de Alexandre Laya Alexandre Laya France et Amérique, ou des Institutions républicaines… (1850)

L'union, voilà notre loi impérieuse, pour nous constituer en nation. C'est la sève de notre arbre. Quelle sera notre puissance, abandonnés à nous-mêmes, contre les ennemis du dehors? Quelle force opposerons-nous au torrent britannique? Quelle protection pourrons-nous trouver pour assurer l'écoulement de nos produits sur les marchés? On nous dit d'atendre ! peut-on attendre sans perte, sans danger? Croyezvous que notre négligence, que notre mobilité trouveront toujours, en toute saison, la fortune toute prête à nous doter du privilége exclusif de composer, selon notre caprice, une Constitution?
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature