Alexandre Laya,
France et Amérique, ou des Institutions républicaines…
(1850)
“ Ma tête, ma main, tout mon coeur, dévoués à la défense de la liberté, n'auront de cesse qu'ils n'aient conjuré la perte de notre liberté, et qu'ils n'aient replacé le gouvernement des états dans une voie constitutionnelle. N'attendez de moi aucune violence, j'attendrai, tout plein d'espérance ; car, j'en suis sûr, l'esprit de notre révolution n'est pas encore parti ; la cause de ceux qui se sont dévoués à cette révolution n'est pas perdue; j'attendrai patiemment, car des changements nécessaires s'accompliront, qui seront compatibles avec la sûreté, la liberté et le bonheur du peuple. ”
