Résumé

J.-B. Pastoureau-Labesse,  Étude sur la constitution qui convient à la France… (1870)

“ Dans notre première organisation républicaine, en 1792, le pouvoir tout entier, aussi bien l'exécutif que le législatif, avait été confié à une Assemblée unique, la Convention nationale. Ce pouvoir illimité, sans aucun contrôle, aucun frein extérieur, devait nécessairement se laisser entraîner à des excès. Rien n'ayant été préparé pour le redresser ou le contenir dans ses égarements, il devait tomber, et il est tombé dans le despotisme. Or, le despotisme d'une Assemblée n'est pas plus supportable que celui d'un homme. ”
Source : Gallica

J.-B. Pastoureau-Labesse,  Étude sur la constitution qui convient à la France… (1870)

“ Elle honore la religion, établit la justice, développe l'instruction publique. Elle respecte scrupuleusement la propriété, favorise l'initiative individuelle. Laissant à la presse et à l'opinion une liberté qui n'a d'autres limites que la loi, elle facilite au plus haut degré le contrôle des actes et des dépenses de l'Autorité. Enfin elle présente réunis les éléments nécessaires pour fonder dans notre pays l'ordre sans le despotisme, et la liberté sans la licence. ”
Source : Gallica

J.-B. Pastoureau-Labesse,  Étude sur la constitution qui convient à la France… (1870)

“ Le territoire sur lequel il exerce son autorité égale l'Europe en grandeur. J'ai vu fonctionner ce régime sur place, et je ne vois rien qui s'oppose à sa parfaite réussite en France. Beaucoup mieux que le régime monarchique, il se prête à notre état social et à notre amour passionné de l'égalité. Je crois même que le régime américain, importé chez nous, y donnerait des résultats encore meilleurs qu'aux États-Unis, parce que notre population est plus homogène et moins divisée d'intérêts. ”
Source : Gallica

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