J.-B. Pastoureau-Labesse

Élements biographiques

J.-B. Pastoureau-Labesse Étude sur la constitution qui convient à la France… (1870)

Dans notre première organisation républicaine, en 1792, le pouvoir tout entier, aussi bien l'exécutif que le législatif, avait été confié à une Assemblée unique, la Convention nationale. Ce pouvoir illimité, sans aucun contrôle, aucun frein extérieur, devait nécessairement se laisser entraîner à des excès. Rien n'ayant été préparé pour le redresser ou le contenir dans ses égarements, il devait tomber, et il est tombé dans le despotisme. Or, le despotisme d'une Assemblée n'est pas plus supportable que celui d'un homme.
Source : Gallica

J.-B. Pastoureau-Labesse Étude sur la constitution qui convient à la France… (1870)

Elle honore la religion, établit la justice, développe l'instruction publique. Elle respecte scrupuleusement la propriété, favorise l'initiative individuelle. Laissant à la presse et à l'opinion une liberté qui n'a d'autres limites que la loi, elle facilite au plus haut degré le contrôle des actes et des dépenses de l'Autorité. Enfin elle présente réunis les éléments nécessaires pour fonder dans notre pays l'ordre sans le despotisme, et la liberté sans la licence.
Source : Gallica

J.-B. Pastoureau-Labesse Le Problème algérien, par J.-B. Pastoureau-Labesse… (1891)

Pour peupler l'Algérie de Français, il faut donc trouver une combinaison qui détermine la formation de centres d'attraction, analogues à ceux qu'on rencontre aujourd'hui aux Etats-Unis, dans La Plata, en Australie et ailleurs. L'Algérie est tout aussi fertile et tout aussi salubre que ces divers pays, et, par son rapprochement de l'Europe, elle leur est incomparablement supérieure. On a vu d'ailleurs que la terre n'y manque pas. En outre de la Tunisie et de l'extension du Sahara, elle pourrait, dores et déjà, recevoir douze millions de colons en sus de sa population actuelle.
Source : Gallica

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