É. MONTÉGUT, Revue des Deux Mondes
“ Si l’on y cherche les sentimens sympathiques à la nature humaine et tout ce qui a le privilège de l’attacher, on ne l’y trouvera pas. Le côté terrible de la révolution y apparaît à peine ; jamais dans les articles et dans les récits de Mallet on ne sent l’impression nerveuse que les événemens font sur certains esprits doués de la faculté d’être émus, remués ou secoués par les faits, et d’en retrouver dans leur esprit comme dans une chambre noire les couleurs, la mobilité, les grimaces. Jamais on n’entend gronder l’émeute, jamais on n’aperçoit le mouvement des batailles et des insurrections. ”
