Résumé

André-Louis Rondet Observations sur le rapport attribué à M. le duc d'Otrante… (1815)

Ne pouvant effleurer, dans l'esprit du peuple, les vertus et les lumières du Roi, ces scélérats essayent de jeter des défiances sur ses successeurs qui se montrent si dignes de marcher sur ses traces. C'est un des caractères de la révolution, d'avoir toujours voulu sacrifier le présent à l'avenir : la génération actuelle , infectée du plus honteux égoïsme, n'en a pas moins toujours parlé de se sacrifier pour les générations futures.
Source : Gallica

André-Louis Rondet Observations sur le rapport attribué à M. le duc d'Otrante… (1815)

Voilà les fruits de la révolution ; je ne me flatte pas de les avoir tous indiqués : il en est même que l'on sera toujours forcé de cacher; mais c'en est assez, j'espère, pour prouver que ceux qui ont créé tant de maux, que ces esprits de ténèbres, n'ont pu produire le moindre bien. Le très-petit nombre de partisans aveugles et endurcis qui restent à la révolution vous diront que c'est le voeu du peuple qui lui a donné de tels représentons ; le simple bon sens dit que c'est l'intrigue.
Source : Gallica

André-Louis Rondet Observations sur le rapport attribué à M. le duc d'Otrante… (1815)

Cependant, les lois humaines , même avec les préjugés salutaires qui leur servent de supplément, ne suffisent point pour faire l'honnête homme : la religion seule a cet avantage ; si son empire est malheureusement trop méconnu, comme celui des lois et des préjugés, elle est au moins un frein pour ceux qui la suivent et qui en remplissent les devoirs. En criant à la tolérance, ne faut-il pas tolérer la première, la plus auguste, la plus complète de toutes les lois?
Source : Gallica

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