Hyacinthe Azaïs,
Correspondance philosophique , par H. Azaïs…
(1819)
“ Telles furent, Monsieur, les pensées vraies, conciliantes, élevées, que, vers la fin de 1814, vous développâtes avec talent et franchise ; elles démontrèrent que votre âme était : profondément et décidément conquise par cet esprit, du siècle, par cette Philosophie, libérale et pacifique, qui invite toutes les idées à la modération, et tous les hommes à la concorde ; les Français judicieux et éclairés s'honorèrent de vous voir à leur tête ; les hommes manarchiques, les hommes immobiles, ne furent point satisfaits. ”
