Résumé

Mélanges politiques , par l'auteur d'Un coup d'oeil sur les travaux de la session de 1832 (1833)

L'opposition, aujourd'hui, comprend mal la majorité de la nation ; aussi elle perd chaque jour une partie de ses prosélytes, qui vont se ranger sous la bannière du pouvoir. La raison en est simple : la pensée intime du peuple est l'aversion la plus complète pour la branche aînée des Bourbons, et la haine la plus prononcée pour l'étranger qui l'a ramenée deux fois. Ses voeux sont pour l'ordre et la tranquillité au dedans et pour la paix au dehors. Voilà toute sa politique. La liberté, telle que nous l'a donnée la révolution de juillet, lui suffit complètement
Source : Gallica

Mélanges politiques , par l'auteur d'Un coup d'oeil sur les travaux de la session de 1832 (1833)

Une fois la nécessité bien établie de l'instruction primaire étendue à toutes les classes de la société, une autre nécessité se fera sentir : celle de l'éducation agricole , pour laquelle nous sommes de beaucoup inférieurs à plusieurs nations voisines.
Le gouvernement, qui comprend parfaitement tout ce que peut, pour le bonheur de la France, le perfectionnement de l'agriculture, doit s'entourer des lumières des hommes généreux dont les efforts constans cherchent à nous arracher à notre pernicieuse routine.
Source : Gallica

Mélanges politiques , par l'auteur d'Un coup d'oeil sur les travaux de la session de 1832 (1833)

L'homme du juste-milieu est loin de ressembler à ce portrait; il y a entre lui et le ventru de la restauration autant de différence qu'entre certain membre de l'opposition actuelle et les Foy, les Manuel, les Benjamin Constant, les Camisir Périer, dont la France honore la mémoire après avoir approuvé leurs talens et leur patriotisme. L'homme du juste-milieu est celui que la restauration a rencontré sur la brèche chaque fois qu'elle a tenté d'envahir nos libertés
Source : Gallica

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