Mélanges politiques , par l'auteur d'Un coup d'oeil sur les travaux de la session de 1832 (1833)
“ L'opposition, aujourd'hui, comprend mal la majorité de la nation ; aussi elle perd chaque jour une partie de ses prosélytes, qui vont se ranger sous la bannière du pouvoir. La raison en est simple : la pensée intime du peuple est l'aversion la plus complète pour la branche aînée des Bourbons, et la haine la plus prononcée pour l'étranger qui l'a ramenée deux fois. Ses voeux sont pour l'ordre et la tranquillité au dedans et pour la paix au dehors. Voilà toute sa politique. La liberté, telle que nous l'a donnée la révolution de juillet, lui suffit complètement ”
