Charles-Ferdinand-Louis Valori d'Estilly, La fusion et les partis (1849)
“ Le mensonge s'y nomme raison ; le désordre, liberté; l'orgueil, dévoûment; l'ambition, principe politique; le matérialisme, religion; rien n'est plus, tout s'expérimente ; notre société est un cadavre vivant que les utopistes viennent disséquer ; les gouvernements n'abusent plus des hommes, mais les hommes des gouvernements; chacun veut être le pouvoir. Les peuples, pris d'une fièvre intermittente, boivent à longs traits les conseils perfides, et se suicident eux-mêmes en oubliant la morale, leur seul recours contre l'oppression; ils délaissent, pour l'ombre du bien matériel, le bien réel. ”
