Résumé

Le Roi de tous. Ni vainqueurs, ni vaincus (1883)

Vous pouvez vous féliciter maintenant d'une Royauté qui n'aura plus d'ombres. — Voilà plus que jamais votre Roi!
Bonapartistes, sans réveiller vos trop justes douleurs, n'oubliez pas que Dieu vous a parlé par un noble et glorieux sacrifice. Cette mort est éloquente comme celle de l'héritier des vieux rois. Mais qu'attendiezvous de ce jeune Prince, si généreux et si pur qu'aucun autre n'a pu le remplacer pour vous? Vous attendiez le bien de la France, un gouvernement chrétien, une liberté sincère, une autorité vraiment forte.
Source : Gallica

Le Roi de tous. Ni vainqueurs, ni vaincus (1883)

Qu'il règne donc, l'héritier de nos Rois ! Le peuple rassuré par une politique raisonnable, juste et constante, retrouve aussitôt cette paix des esprits que depuis si longtemps nous ne connaissons plus; les intérêts matériels, sûrs du lendemain, reprennent une activité confiante et ramènent cette prospérité solide où l'apparence n'est pas trompeuse ; la fortune publique est rétablie, les consciences tranquillisées, les libertés respectées, toute Religion sagement honorée dans sa liberté respective, la morale protégée : en un mot, la France est sauvée.
Source : Gallica

Le Roi de tous. Ni vainqueurs, ni vaincus (1883)

Il sera vraiment le Roi de tous, un roi à l'avènement duquel il n'y aura ni vainqueurs ni vaincus, un roi que pourront acclamer les ouvriers comme les patrons, les nobles comme les bourgeois, les républicains désabusés comme les légitimistes en deuil du Comte, de Chambord et les bonapartistes en deuil du Prince Impérial.
Source : Gallica

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