Le Roi de tous. Ni vainqueurs, ni vaincus (1883)
“ Vous pouvez vous féliciter maintenant d'une Royauté qui n'aura plus d'ombres. — Voilà plus que jamais votre Roi! Bonapartistes, sans réveiller vos trop justes douleurs, n'oubliez pas que Dieu vous a parlé par un noble et glorieux sacrifice. Cette mort est éloquente comme celle de l'héritier des vieux rois. Mais qu'attendiezvous de ce jeune Prince, si généreux et si pur qu'aucun autre n'a pu le remplacer pour vous? Vous attendiez le bien de la France, un gouvernement chrétien, une liberté sincère, une autorité vraiment forte. ”
