Résumé

P.-L. Darlu Patrie et famille (avril 1849)… (1849)

Non, l'aristocratie n'est plus, parce que tout périt dans ce monde, et qu'elle a fait son temps. Désormais ce n'est plus qu'un vain mot, et il ne saurait lui rester aujourd'hui que la vanité pour blason, qu'un roseau pour appui.
S'il en est ainsi, par quelle fatale impulsion la royauté s'est-elle donc empressée de courir à sa perte, en affaiblissant, de jour en jour, le trône sur lequel elle s'était trouvée enfin si péniblement rétablie? C'est qu'elle n'a jamais voulu se mettre franchement en harmonie et en rapport direct avec le peuple et s'identifier avec lui
Source : Gallica

P.-L. Darlu Patrie et famille (avril 1849)… (1849)

Ce fut là sa première oeuvre. La France pouvait succomber sous les efforts de l'anarchie, le suffrage universel la sauva. En dépit de la fraude qui, dans plusieurs localités, s'était glissée parmi les élections, et malgré l'inexpérience, les embarras et les complications d'un vote que, pour la première fois, l'on mettait en pratique, une Assemblée constituante, composée d'éléments les plus hétérogènes, il est vrai, et les plus opposés, s'est enfin réunie et a proclamé la consécration des grands principes qui régissent aujourd'hui le corps social.
Source : Gallica

P.-L. Darlu Patrie et famille (avril 1849)… (1849)

Je dis qu'il faut servir la République, alors même qu'on n'aurait pas pour elle une inclination des plus prononcées et des plus robustes ; qu'il faut, dans tous les cas, lui prêter, sans arrière-pensée, secours et assistance ; que l'on ne peut, que l'on ne doit pas s'y refuser, parce qu'avant tout il importe de sauver la chose publique, et de seconder de tous ses efforts les hommes courageux qui n'ont point balancé à prendre le timon des affaires et à le diriger.
Source : Gallica

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