Résumé

E.-F.-T. Wiart L'Union libérale et les partis… (1870)

Erreur singulière d'un parti qui se dit par-dessus tout démocratique, et qui oublie que la démocratie est le règne de la volonté nationale, qui ne veut être violentée par aucun coup de force, qu'il vienne du peuple ou de l'armée, de la rue ou du château. Le parti républicain libéral ne semble pas se rendre compte du tort que lui font dans l'opinion ces tendances équivoques, ces indulgences étranges pour les tentatives de désordre, cette attitude défiante et acrimonieuse en présence des moyens employés par l'autorité pour les prévenir et les réprimer.
Source : Gallica

E.-F.-T. Wiart L'Union libérale et les partis… (1870)

Écoutez le cri de l'opinion : Union libérale, liberté sans révolution ! c'est-à-dire entente pour la revendication de la liberté par des moyens purement constitutionnels ; subordination à ce point de vue supérieur des questions de parti proprement dites, des questions qui touchent à la forme ou plutôt au titre du gouvernement central. Et l'instinct populaire se trouve ici d'accord avec les conclusions des politiques : la liberté est impossible avec la centralisation qui nous opprime
Source : Gallica

E.-F.-T. Wiart L'Union libérale et les partis… (1870)

Deux tendances se combattent en ce moment dans l'opposition libérale : la tendance à l'opposition constitutionnelle, qui corrige et améliore ; la tendance à l'opposition systématique, qui mine et détruit. Elles semblent se livrer bataille, non-seulement dans le sein du parti, mais dans la conscience intime de la plupart de ses membres. D'un côté, les ressentiments et les dévouements anciens, les impatiences qu'irrite trop facilement une désillusion, le déréglement de l'imagination, ou l'étroitesse dogmatique de l'esprit
Source : Gallica

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