Achille Barbier, De la pacification politique en France (1871)
“ Si le remède que je propose ne peut pas guérir la France, le glorieux malade n'y perdra rien et son mal n'empirera pas. Si, au contraire, il suffit amplement à détruire le virus politique, la France est sauvée, et nous aurons encore une patrie. N'oublions pas l'Espagne, qui s'est affaissée sous le poids de ses partis, et qui n'est plus. Je dis que l'Espagne n'est plus : lorsqu'un étranger règne sur une nation, on peut dire que cette nation est morte Fort de cette croyance, que les divisions politiques sont la ruine des nations, je n'appartiens, je l'avoue, à aucune coterie, à aucun parti. ”
