Alfred Esparbié, Lettre à M. Thiers sur la décentralisation politique (1871)
“ Puisqu'il est question d'affaiblir l'action de la capitale, il n'est rien de plus logique que de créer d'autres capitales à côté, et puisqu'un France est un danger pour elle-même, il n'y a qu'à en constituer plusieurs. Eh ! mon Dieu, diront toujours nos braves décentralisateurs, ne vous effrayez pas. Il ne s'agit ni de morcellement, ni de démembrement. La France reste toujours une, et ce grand corps gardera toujours cette vigueur et cette action que depuis tantôt cent ans l'Europe admire et redoute tour à tour. ”
