Paul-Émile Lenglé, Lettres à un député (1871)
“ Espérons donc que nous aurons la force et l'esprit de nous dominer pour faciliter sa tâche au pouvoir exécutif et hâter, par le calme et l'oubli de nous-mêmes, la prompte convalescence de la France épuisée ; espérons aussi qu'il sera permis à tout homme de coeur de venir en aide à sa patrie en détresse, sans que les services qu'il pourra lui rendre soient enviés, comme des triomphes personnels, par les partis auxquels il n'appartient pas. ”
