Considérations sur les élections (1824)
“ Sans la liberté des élections, il n'y a plus de gouvernement représentatif, il n'y a plus de charte. Quel que soit le but qu'on se propose en se rendant maître des élections, est-il permis de violer les premières lois de l'état pour atteindre à ce but? Sans doute, partout où il y a des élections, il y a cabale, intrigues, mouvemens d'opinions et de partis : c'est un mal qui sort de la chose, il est inévitable. Un gouvernement peut et doit employer des influences morales; mais un ministre doit-il exercer une puissance directe et coërcitive sur les élections? ”
