Résumé

Comment la constitution de 1848 devrait être revisée… (1851)

Blesse-t-elle en quoi que ce soit la souveraineté nationale? Ne soumet-elle pas au plus humble des citoyens l'élection de son premier magistrat, de celui qui présidera aux destinées de la patrie? Le même citoyen ne choisit-il pas encore dans son canton l'homme qui doit défendre ses intérêts au Conseil général? Ne se préoccupera-t-il pas de l'idée qu'en l'investissant de sa confiance, il le charge encore de désigner comme candidats à la représentation nationale les hommes qui lui semblent les plus dignes et les plus capables d'exposer au gouvernement ses voeux et ses besoins?
Source : Gallica

Comment la constitution de 1848 devrait être revisée… (1851)

En compensation, le pouvoir exécutif est fixé à dix ans, on le relève de l'amoindrissement que des sectaires jaloux lui ont fait subir ; le pouvoir parlementaire, sans être humilié, rentre dans ses véritables limites, il ne peut plus que le bien et s'opposer au mal; l'horizon s'éclaircit, les populations sont rassurées sur leur avenir ; la clé de voûte de l'édifice repose à la vérité en partie sur le choix du Président de la République nommé par tous les électeurs de la France et de l'Algérie, sans que jamais l'Assemblée nationale intervienne.
Source : Gallica

Comment la constitution de 1848 devrait être revisée… (1851)

Dieu merci, indépendamment des moyens d'action de son Gouvernement, la France renferme encore dans son sein assez de braves et généreux citoyens pour comprimer la démagogie et la réduire à l'impuissance. Il faudrait désespérer de l'humanité si une nation qui se glorifie à bon droit de marcher à la tête de la civilisation, pouvait jamais retomber sous le joug des barbares.
Source : Gallica

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