De la souveraineté de la nation… (1819)
“ Cette puissance que je reconnais dans la nation, ne me conduit pas à cette conséquence, qu'un soulèvement populaire puisse disposer de la constitution: il m'est démontré qu'un mouvement libre et spontané est impossible dans une nation comme la France. Tous les soulèvemens, tous les cris dont notre révolution nous offre des exemples, tout ce qui pourrait arriver de semblable, ne serait, comme alors, que le mouvement de quelques-uns au milieu de la stupeur de plus grand nombre ”
