Ate Duboucheron, Lettre du lieutenant Duboucheron à ses camarades de la 4e compagnie du 2e bataillon de la 1re légion de la garde nationale de Paris…
“ Toute lutte contre cet esprit de notre siècle'est donc impossible ; je me le représente comme une femme arrivée au terme de sa grossesse, et je crois qu'une nation sage, de même que l'accoucheur, doit tout sacrifier pour hâter et rendre moins pénible ce temps de douleur et d'épreuve. Pour calmer le mal présent et arriver au bien, le même traitement ne convient pas à tous les pays ; une Constitution modérée convient aux uns, une Constitution très avancée convient aux autres. C'est aux hommes d'État de chaque pays à dozer juste ”
