Charles Beaurin,
Trois conditions de stabilité constitutionnelle
(1873)
“ En nommant lui-même le Président de la République, il remet la souveraineté à un seul homme, après l'avoir remise à une assemblée. Il détruit celle de l'une par celle de l'autre ; il détruit la sienne propre, et détruit la souveraineté même. L'élection présidentielle par le suffrage universel est donc une absurdité radicale et désastreuse. — Elle est le produit d'une incompétence et d'une incapacité. ”
