François Rocoffort

Résumé

François Rocoffort Nouvelles Lettres à Henri Rochefort… (1868)

Mercredi 29 juillet, je lis dans le Courrier de Marseille deux colonnades de M. Paul de Cassagnac, où il se pose en petit Jésus, il reçoit un soufflet et tend la seconde joue. Du tout il dresse procès-verbal, ce n'est plus Jésus, c'est le commissaire du quartier; d'une jambe il est sur le Golgotha, de l'autre sur le seuil de Mazas où il conduit M. l'Huilier.
J'aime mieux St-Preux pour ou contre le duel ; j'y gagne le style!
F. R.
Quand je vois M. Paul de Cassagnac et M. Rochefort renouveler leurs prouesses, je ris davantage que lorsque j'assiste aux Précieuses Ridicules.
Source : Gallica

François Rocoffort Nouvelles Lettres à Henri Rochefort… (1868)

Monseigneur Lavigerie poursuivra son oeuvre de rachat par le prosélytisme et la charité, l'évangile à la main, le code Napoléon tempérant ce que son pouvoir théocratique pourrait avoir de trop absorbant.
Pourquoi, mon Empereur, notre Constitution et nos lois organiques ne seraient-elles pas publiées d'ici aux nouvelles et prochaines élections à des milliers d'exemplaires, distribués gratuitement dans toute la France. Chaque homme, intelligent pourrait s'ériger en professeur des lois fondamentales du pays, dont tant de gens parlent, même de prétendus publicistes, sans les avoir lues.
Source : Gallica

François Rocoffort Nouvelles Lettres à Henri Rochefort… (1868)

Vous vous battez, vous et les vôtres, beaux Parisiens de la décadence ! Allons donc ! Vous battez les gens sans défense. Sous prétexte de duels,
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vous déjeunez ensemble à la porte Maillot ou au bois de Vincennes, et puis vous venez raconter vos prouesses au public; ceux-ci en style des halles, ceux-là en matamores. Henri Rochefort et votre F. de Vendôme duc de Beaufort roi des halles, Henri Rochefort et votre Milord-Seymour, pauvres débardeurs avinés de la descente de la Courtille, pauvres ravageurs littéraires sans esprit et sans coeur.
Source : Gallica

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