Jean-sans-Peur

Résumé

Jean-sans-Peur L'homme à la lanterne (1868)

« Ils nous reprochent de faire de la mauvaise politique; la chose est possible; mais la chose qui est certaine, c'est qu'ils font de la bien exécrable littérature. »
Quelle correction et quelle légèreté ! Le père Gratry, qui n'est ni léger, ni correct, aurait peut-être écrit : « Ils nous reprochent de faire de mauvaise politique, c'est possible ; mais ce qui est certain, c'est qu'ils font d'exécrable littérature.»
Source : Gallica

Jean-sans-Peur L'homme à la lanterne (1868)

Il faut croire que M. Henri Rochefort n'a pas eu grande confiance dans son avenir dramatique, puisqu'il s'est écarté longtemps du théâtre et qu'il a donné au lecteur le spectacle dans un journal, le spectacle dans une chronique, comme Alfred de Musset avait donné le spectacle dans un fauteuil. Le directeur de son théâtre-journal, M. de Villemessant, est un fort habile homme; il a eu autant de part, j'en suis sûr, dans le succès des chroniques, que mesdemoiselles Lucile et Georgette dans le succès de la Vieillesse de Brididi.
Source : Gallica

Jean-sans-Peur L'homme à la lanterne (1868)

La corde qui joue autour de son cou est une cravate de soie, un simple ruban élastique dont le Figaro tient amicalement les deux bouts. Veuillez remarquer aussi, pour vous rassurer encore, le rôle philanthropique du tabouret qui, par un mécanisme ingénieux, monte et descend dans l'espace en suivant le mouvement des pieds. Est-il rien de plus joli, de plus curieux et de moins dangereux que ce badinage aérien d'un vaudevilliste en belle humeur? Ce n'est pas une pendaison, que le ciel nous en préserve!
Source : Gallica

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