Résumé

Auguste Lepage Henri Rochefort et la liberté de la presse (1868)

Un culte qui compte de pareils amis fera difficilement des prosélytes.
Quant à Rochefort, il est trop sympathique à tout le monde pour que les calomnies lancées contre lui, l'atteignent. La boue dont ses grotesques adversaires cherchent à le salir, ne l'atteint pas, et si leur déconsidération pouvait s'accroître, s'il était possible que le mépris dont ils sont couverts augmentât, ce serait la juste récompense de MM. Stamir et de Bussy. Leurs fanfaronnades n'en n'imposent à personne
Source : Gallica

Auguste Lepage Henri Rochefort et la liberté de la presse (1868)

Toujours est-il qu'à l'appel de sa cause, le sieur de Bussy (Charles Marchal) a dû se présenter sans défenseur.
Aussi, en quittant le Palais, il s'est écrié assez haut pour être entendu de quelques membres du barreau :
— Dans mon prochain numéro, j'écraserai les avocats !
Nous estimons que le barreau de Paris se souciera fort peu des attaques d'un pareil adversaire; mais l'incident que nous venons de signaler semble prouver qu'il y a une solidarité entre honnêtes gens, lors même qu'ils ne se connaissent pas personnellement.
Source : Gallica

Auguste Lepage Henri Rochefort et la liberté de la presse (1868)

Si des individus justement flétris par la justice n'avaient pas pour complices des directeurs de journaux ou des éditeurs, ils ne
pourraient jamais se poser en hommes de lettres. Le syndicat des journalistes, demandé autrefois par M. Guéroult, serait aujourd'hui nécessaire pour signaler quelques individus qui compromettent toute une corporation.
Source : Gallica

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