Résumé

Paris-avocat

Pourquoi la profession d'avocat n'estelle pas libre, pourquoi tout le monde ne peut-il pas plaider sa cause ou celle des autres. Il faut des garanties, dites-vous majestueusement, vous appelez garanties une robe et un bonnet carré !
Dépouillez un avocat de l'article, de la réclame, que son nom cesse de figurer dans les journaux, il s'effeuille, il s'étiole, il meurt. L'avocat est un être factice qui ne vit que du reflet de la publicité. Aujourd'hui, la loi interdit le compte-rendu d'une foule de causes qui éclairaient l'avocat de mille lueurs éclatantes.
Source : Gallica

Paris-avocat

Comment, jeune homme, vous vous abaissez à demander des honoraires comme un vulgaire procureur, vous ne craignez pas d'avancer que vous avez un pressant besoin d'argent, comme si un avocat pouvait se trouver dans une pareille position, vous quémandez un salaire! qu'un médecin se fasse payer ses visites, à la bonne heure, mais un avocat, jamais!
notre profession est un sacerdoce, jeune homme, l'or ne doit jamais souiller nos mains.
Source : Gallica

Paris-avocat

Ce n'est pas l'avocat qui gagne le plus d'argent, mais c'est celui qui plaide le plus de lout le barreau. Il ne marche qu'entouré d'une armée de clients, on le voit le même jour aux assises, à la police correctionnelle, au civil, ne se lassant jamais, toujours sur la brèche.
Un charmant avocat, c'est Me Desmarets, spirituel, éloquent, souple, facile, parlant une langue pure et châtiée, un Jules Favre, en un mol. Les journalistes aiment à avoir Mc Desmarels pour défenseur. Je conçois celle sympathie des
écrivains de la presse indépendante par toutes sortes de raisons.
Source : Gallica

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