Virgile,
''Lucrèce, Virgile, Valérius Flaccus - Œuvres complètes''
“ Voici venir les monstres de la mer, voici les corps immenses qui peuplent ses eaux ; ils se rassemblent de tous côtés ; ils battent de leurs queues les flots azurés ; ils me menacent de leur gueule béante. Considère enfin, Minos, considère l’humaine destinée. Puissent suffire aux dieux tant de maux soufferts par une seule mortelle ! Que ces tortures m’aient été dues par le destin, ou préparées par le hasard, ou attirées par ma faute, j’aurai fait du mal à tout ce que j’aimais, à tout, excepté à toi, Minos. ”
