Jean-Baptiste Le Chevalier

Résumé

Jean-Baptiste Le Chevalier Voyage de la Troade. Tome 3 (1802)

Mais aucune rivière ne se jette ici dans la mer Egée ; et ceux qui, trompés par M. Bryant, y chercheront le Simoïs et le Scamandre, ne parviendront jamais à y découvrir ni des plaines ni des rivières. Nous nous sommes toujours tenus à quelques milles du rivage, et souvent nous avons vu la mer. Les cîmes de l'Ida s'élèvent brusquement sur la mer des deux côtés du Lectum ; et plus on pénètre dans les terres, plus le pays devient montueux.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Le Chevalier Voyage de la Troade. Tome 3 (1802)

Cependant, nous trouvons souvent le nom de Lycurgue appliqué aux hommes, à diverses époques de l'histoire grecque. Ainsi, que Jupiter ait eu ou non le titre d'Agamemnon, cela ne prouve littéralement rien. On pourrait en dire autant de tous les noms de baptême, parce qu'ils sont insérés au calendrier romain. M. Bryant revient alors à sa première assertion ; et comme si c'était une conséquence résultante de ce qu'il aurait prouvé, il répète que « tout le récit d'Homère est idéal ; que jamais le royaume de Mycène n'a existé, et que cette supposition est contraire à toute l'histoire ancienne. »
Source : Gallica

Jean-Baptiste Le Chevalier Voyage de la Troade. Tome 3 (1802)

« C'est, dit-il, une idée aussi étrange que contradictoire, dans un homme qui va déterrer les noms d'ouvrages obscurs, de vouloir nous persuader que c'est dans leur source qu'on a puisé le plus beau poëme de l'antiquité, Un mendiant peut s'accommoder des guenilles que le monde rejette, mais il n'est pas possible de croire qu'un monarque voulût s'en revêtir. » Voilà cependant les couleurs dont M. Bryant veut parer Homère.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature