Jean-Baptiste Le Chevalier, Voyage de la Troade. Tome 3 (1802)
“ Mais aucune rivière ne se jette ici dans la mer Egée ; et ceux qui, trompés par M. Bryant, y chercheront le Simoïs et le Scamandre, ne parviendront jamais à y découvrir ni des plaines ni des rivières. Nous nous sommes toujours tenus à quelques milles du rivage, et souvent nous avons vu la mer. Les cîmes de l'Ida s'élèvent brusquement sur la mer des deux côtés du Lectum ; et plus on pénètre dans les terres, plus le pays devient montueux. ”
