André Cherbuliez, La ville de Smyrne et son orateur Aristide (1863-1865)
“ Drame terrible qui, préfigurant de loin l'antagonisme de la Macédoine et des Grecs d'Europe, et sa fatale issue, lui ressemble encore en ce que le vainqueur et le vaincu vont s'engloutir ensemble dans un plus vaste empire. Quel regret de n'en posséder que des fragments! Hérodote, entraîné par le plan et la marche épique de son œuvre, n'a pas le loisir de répondre aux questions qui se pressent dans l'esprit du lecteur, et, pour ce qui regarde Smyrne en particulier, les annales de cette ville, dans une période si importante, se réduisent pour nous à deux événements. ”
