Jules Soury,
L’Asie-Mineure d’après les nouvelles découvertes archéologiques
“ La vraie Grèce, la Grèce où fleurit la poésie des homérides, où naquit la philosophie, où parut pour la première fois dans le monde le grand art idéaliste, la Grèce mère de la science et de la beauté, c’est la Grèce d’Asie, c’est l’Ionie, et les élémens de cette haute culture appartiennent non pas à l’Égypte, mais à l’Assyrie. Ici encore il ne peut être question d’influence directe. La Cappadoce, la Lycie, la Phrygie, surtout la Lydie, jouèrent pour les Grecs des côtes de l’Asie-Mineure le même rôle que les Phéniciens pour les Hellènes des îles et du continent. ”
