Joséphin Peladan,
La Décadence latine
“ Samas ne vit pas le clin d’yeux échangé par le préfet et le surveillant ; mais il rougit, en sentant les regards des philosophes et des humanistes, il rougit comme la femme qui se sent trop désirée, trop déshabillée par des regards : et recula d’abord, s’abritant derrière le père Curlet ; puis une autre impression succéda immédiate, d’orgueil : il se sentit maître, lui, le gamin, de tous ces jeunes hommes à moustaches, à barbe déjà floconnante. ”
