Sumériens

Définition et enjeux

Portrait de Marie-Joseph Lagrange Marie-Joseph Lagrange,  Mélanges d'histoire religieuse (1915)

“ Mais au lieu d'en conclure que les habitants de la Basse-Chaldée n'avaient point une civilisation totalement distincte de celle des Sémites, il fait des Sumériens une race distincte et leur attribue toute cette civilisation. Les Sémites qui ont envahi le pays des Sumériens « arrivaient avec le mince bagage du nomade et, à la population sédentaire, anciennement civilisée, au milieu de laquelle ils s'installaient, ils empruntèrent tout : écriture, art, sciences, institutions, religion, tout — sauf la langue 1 ». ”
Source : Gallica

Portrait de René Grousset René Grousset,  Histoire de l'Asie (1966)

“ Cette civilisation rayonna jusqu'en Syrie et, sous sa forme susienne, en Iran central et même en Egypte prédynastique. Ses créateurs apparemment autochtones, les Sumériens, dont les Elamites étaient les émules, étaient groupés en une série de Cités-Etats, qui entrèrent en compétition dès le début du IIIe millénaire. ”
Source : Gallica

Portrait de Joseph Halévy Joseph Halévy,  Mélanges de critique et d'histoire relatifs aux peuples sémitiques… (1883)

“ Quant au peuple de Sumer et d'Accad, on ne saurait sauver son existence qu'en le plaçant, soit en dehors de la Babylonie et en admettant que les Sémites rédigeaient en sumérien comme les Finnois par exemple écrivent en latin, soit en le faisant remonter à une époque infiniment plus reculée et en admettant que déjà au temps d'Ur-babi, les Sumériens étaient complètement absorbés dans l'élément sémitique. La première alternative méconnaît le caractère de l'antiquité et est au surplus démentie par ce fait que les textes réputés sumériens ou accadiens ne se trouvent qu'en Mésopotamie. ”
Source : Gallica

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