Philippe Selk, L'homme qui posséda la plante de vie… (1929)
“ Pouzour te doit la vie ; Que Pouzour soit pour toi l'herbe fraîche où se posent Tes pieds pleins de fatigue. Aussitôt Lu-Dingir, à la vierge enseigna De quel sang glorieux sortait Ibni-Adad. Pouzour eut le frisson des angoisses profondes : — Je comprends... je comprends... Le petit-fils d'un roi, aussi grand que Rim-Sin, Ne saurait épouser la pauvre enfant trouvée Qui est par ton bonté. Pouzour ne peut troubler les races souveraines, Et ne peut entraver la sainte mission Que tu reçus des Dieux pour délivrer ton peuple. Ibni doit m'oublier, et marcher au combat Jusqu'au siège élevé (1) . ”
