Emmanuel Grévin, Rivages du Grand Erg (1938)
“ Il nous fallait faire le tour de la palmeraie, contempler ses sources profondes au bord desquelles les enfants s'agitent dans des burnous aux chaudes couleurs ; nous promener entre les haies de palmes sèches qui remplacent les murs de pisé et font de cette oasis un grand jardin aux vues lointaines. Il nous fallait enfin faire le tour des chotts et voir, du haut des dunes, le soleil se coucher dans les nuages frangés d'or. Nous dominons le chott immense. En son milieu je vois une île ; ce ne sont que des brins d'herbe. Mais les palmiers qui se reflètent à son extrémité sont réels ”
