Jean Adam, Les Plantes à matière grasse. Vol… (1942)
“ Il ne s’y intéresse que dans la limite de ses besoins alimentaires, ou selon le prix qu’on lui offre pour l’huile et les amandes. La productivité de l’Eloeis de ses palmeraies, plante non améliorée, encore à l’état sauvage, est si faible, le travail de récolte des régimes et de traitement des fruits est si pénible qu’il s’en détourne fréquemment et néglige les soins d’entretien pour s’adonner à des cultures plus rémunératrices, telles que celles du cacaoyer et du caféier, ou encore à des cultures vivrières, qui sont pour lui la production essentielle. ”
