Résumé

Jean Adam Les Plantes à matière grasse. Vol… (1942)

Il ne s’y intéresse que dans la limite de ses besoins alimentaires, ou selon le prix qu’on lui offre pour l’huile et les amandes. La productivité de l’Eloeis de ses palmeraies,
plante non améliorée, encore à l’état sauvage, est si faible, le travail de récolte des régimes et de traitement des fruits est si pénible qu’il s’en détourne fréquemment et néglige les soins d’entretien pour s’adonner à des cultures plus rémunératrices, telles que celles du cacaoyer et du caféier, ou encore à des cultures vivrières, qui sont pour lui la production essentielle.
Source : Gallica

Jean Adam Les Plantes à matière grasse. Vol… (1942)

Et puis, certaines conceptions de politique indigène, peut-être défendables il y a quelques années et qui ont nui, en particulier, au développement de la production
du palmier à huile dans nos possessions africaines, voient aujourd’hui les arguments, que l’on pouvait invoquer en leur faveur disparaître sous la dure loi de nécessités vitales.
Dans l’après-guerre, l’humanité affamée, privée de la plupart des choses essentielles, fera un appel pressant de toutes les ressources encore existantes ou en position de pouvoir rapidement faire face à des besoins impérieux.
Source : Gallica

Jean Adam Les Plantes à matière grasse. Vol… (1942)

Nous venons de voir combien est grande l’influence des pluies sur la production du palmier à huile. L’humidité du sol qui est, d’ailleurs, le plus souvent, intimement liée aux chutes d’eau, joue à ce point de vue un rôle analogue.
Pour prendre un développement satisfaisant, ce palmier demande un sol restant constamment frais. Lorsque les pluies ne fournissent pas des quantités d’eau suffisantes, il est indispensable qu’il puisse trouver soit dans les arrosages fournis, soit dans une nappe souterraine, le complément nécessaire.
Source : Gallica

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