Résumé

Octave-J.-A. Collet La Noix de coco, études pour une plantation de cocotiers… (1913)

Le cocotier est un arbre convenant parfaitement à l’exploitation coloniale, car son produit principal, le copra, n’exige aucune manipulation industrielle coûteuse avant l’exportation. Il se prête non seulement à la culture par des Européens dans les colonies où ceux-ci peuvent fournir eux-mêmes une certaine somme de travail manuel, mais encore, comme l’arachide et le palmier à huile, à l’exploitation par les indigènes et à la grande culture : c’est là un point capital.
Source : Gallica

Octave-J.-A. Collet La Noix de coco, études pour une plantation de cocotiers… (1913)

Si à Java, à Ceylan, dans les États fédérés malais, une population plus ou moins dense — autochtone ou immigrée — permet le travail libre, c’est-à-dire la culture par un personnel flottant payé à la journée ou à la tâche et dont il n’y a à vérifier que la présence et le travail, il n’en est pas de même dans la majeure partie de Sumatra, à Bornéo, à la Nouvelle-Guinée et même dans quelques parties de la Malaisie Britannique.
Source : Gallica

Octave-J.-A. Collet La Noix de coco, études pour une plantation de cocotiers… (1913)

Les insectes ne sont pas les moins redoutables ennemis du cocotier, mais certaines précautions initiales et surtout la propreté générale des plantations circonscriront considérablement leurs ravages.
S’il est vrai que leur extermination coûte du temps, du travail et de l’argent, il n’est pas moins évident que le planteur expérimenté ne peut risquer une politique passive jusqu’à laisser se constituer un danger pour l’existence de la plantation par des dégâts irrémédiables.
Source : Gallica

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