Emile Annet, Observations sur le palmier à huile et divers oléagineux du Cameroun (1916)
“ En principe, tout ancien emplacement de culture devient une palmerais naturelle et par l’habitude que les indigènes ont adoptée de changer périodiquement de terrains de culture, ils se sont faits, qu’ils le veuillent ou non, les plus grands propagateurs de cette espèce végétale. Il en résulte que le palmier abonde principalement dans les régions les plus peuplées dont les habitants ont les aptitudes agricoles les plus développées. C’est ce qui se passe pour les régions riveraines du bas Mungo du Wouri et de la Dibombe où les peuplements de palmiers constituent parfois de véritables forêts. ”
