Jules Verne,
L’Étonnante Aventure de la mission Barsac
“ Depuis la première oasis, notre machine volante domine une ligne de poteaux si régulièrement espacés que je les imagine reliés par un fil métallique. Je crois rêver. Le télégraphe — à moins que ce ne soit le téléphone — en plein désert ? Après que nous avons dépassé la troisième oasis, une quatrième, beaucoup plus importante, surgit devant nous. J’aperçois des arbres, non seulement des palmiers, mais des essences variées, qui semblent être des karités, des bombax, des baobabs, des acacias. Je vois aussi des champs cultivés, merveilleusement cultivés même, où de nombreux nègres travaillent. ”
