Charles Ier de l'Angleterre

Définition et enjeux

Portrait de Napoléon III Napoléon III Fragments historiques, 1688 et 1830… (1841)

Plus les griefs réels semblent faciles à proclamer, plus les esprits se lancent dans le mysticisme des théories.
Enfin la Grande-Bretagne était arrivée, en 1625, à une de ces époques solennelles où un souverain ne reste à la tête d'une société en travail qu'à condition de la diriger, et qu'il ne dirige qu'à condition de favoriser et de régler les idées nouvelles.
Cependant le règne de Charles Ier s'annonçait sous d'heureux auspices. « L'Angleterre se promettait
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» d'être heureuse et libre sous un roi qu'enfin elle » pouvait respecter (1) .»
Source : Gallica

Parallèle ou Rapprochement de situation entre Charles Ier… (1823)

Charles pouvait triompher, lorsque des perfides conseillers le firent hésiter encore sur le parti qu'il devait prendre, et cette irrésolution le perdit sans retour : point d'hésitation dans les grandes crises ; elles tuent souvent, et ne sauvent jamais. Charles pouvait suivre le cours de ses succès , marcher sur Londres , combattre et vaincre ; il hésita et périt : hésiter, c'est manquer de justesse et de génie ; une des grandes vertus militaires est de ne point hésiter lorsqu'il faut agir.
Source : Gallica

Parallèle ou Rapprochement de situation entre Charles Ier… (1823)

Le malheureux Charles fut le jouet de ses amis pendant sa vie , et la victime de ses ennemis à sa mort ; il ne lui manqua, pour être un grand roi, que de connaître ses talens ; il se défia malheureusement trop de lui-même , et se livra sans réserve aux passions et aux conseils de ses ministres et de ses favoris ; il n'abandonna jamais rien au hasard, ce qui est souvent un défaut en politique, et ce système nuisit plus d'une fois à ses intérêts.
Source : Gallica

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