Napoléon III,
Fragments historiques, 1688 et 1830…
(1841)
“ Plus les griefs réels semblent faciles à proclamer, plus les esprits se lancent dans le mysticisme des théories. Enfin la Grande-Bretagne était arrivée, en 1625, à une de ces époques solennelles où un souverain ne reste à la tête d'une société en travail qu'à condition de la diriger, et qu'il ne dirige qu'à condition de favoriser et de régler les idées nouvelles. Cependant le règne de Charles Ier s'annonçait sous d'heureux auspices. « L'Angleterre se promettait — 62 — » d'être heureuse et libre sous un roi qu'enfin elle » pouvait respecter (1) .» ”
