François Guizot,
Histoire de la révolution d'Angleterre…
(1845)
“ La réforme politique était un voeu unanime, indépendant de toute condition sociale, de toute opinion religieuse ; on ne s'inquiétait point encore d'en mesurer scrupuleusement les conséquences ni l'étendue. Tous y concouraient sans se demander compte de leurs intentions et de leurs motifs. Des hommes d'un esprit hardi, ou d'une prévoyance longue et obstinée, ou déjà gravement compromis par des démarches que les lois condamnaient, Hampden, Pym, Hollis, Staplelon, méditaient d'enlever à la couronne sa prépondérance fatale, d'attirer le gouvernement dans la chambre, et de l'y fixer sans retour. ”
