Eugène Forcade, Revue des Deux Mondes
“ Il y avait dans la figure de Charles Ier une profonde mélancolie. Dès qu’il fut arrivé, ses serviteurs les plus affidés tinrent conseil autour de lui. Roi sans soldats, sans argent, sans pouvoir, allait-il porter aux parlementaires un irrévocable défi ? Avec cette fougue particulière aux caractères faibles lorsqu’ils ont une fois coupé court à leurs doutes par un parti violent, Charles voulut qu’à l’instant même l’étendard fatal fût arboré. On descendit aussitôt dans le parc : le drapeau fut déployé sur une petite éminence. ”
