Guillaume Belèze, L'histoire moderne mise à la portée des enfants… (1845)
“ Il usa de la victoire avec peu de générosité, maltraitra même son prisonnier, son bon frère, ainsi que François se nommait lui-même, et ne songea qu'à en tirer une riche rançon. En vain l'Europe témoigna-t-elle le plus vif intérêt pour le captif; en vain les nobles d'Espagne demandèrent-ils qu'il fut prisonnier sur parole. Ce ne fut qu'après un an de captivité, et à l'occasion d'une maladie qui pouvait enlever le roi de France, que l'empereur consentit à le relâcher, en lui imposant les conditions les plus dures et les plus honteuses. ”
