Gustave Ducoudray, Histoire générale de 1610 à 1875… (1883)
“ Ni les Russes, ni les Autrichiens ne savaient combattre : aux Prussiens seuls, aux vétérans, aux élèves de Frédéric II il appartenait d'arrêter les succès des Français, et d'en remontrer aux jeunes maréchaux d'un tout, jeune empereur. La cour de Prusse retentissait de cris de guerre et ne semhlait plus qu'un camp. La reine Louise, célèbre par sa beauté, donnait le ton et l'exemple, paradait aux revues, excitait le roi et les généraux qui se décidèrent, dans leur aveuglement, à braver une puissance que l'année précédente, ils n'avaient point osé braver avec la Russie et l'Autriche. ”
