G. Valbert,
Revue des Deux Mondes
“ Tous les problèmes que lui pose le sphinx, Élisabeth les a victorieusement résolus, et il est permis d’en conclure que cette femme qui avait tant de défauts, tant de petitesses, tant de misères, ne laissait pas d’avoir l’ame haute, quelque grandeur dans l’esprit, le génie du commandement et de la politique. C’est une étrange figure que celle de la reine Élisabeth ; elle n’a jamais rien fait pour se concilier la sympathie, et il est plus difficile de l’aimer que de l’admirer. Un historien anglais, M. Froude, s’est montré sévère pour elle jusqu’à l’injustice ”
