J. Bertrand, Revue des Deux Mondes
“ Il n’a pas celui d’en conclure en développant sa thèse : qu’il est sûr et constant, suivant eux, qu’on peut calomnier sans crime, sans hasarder son salut, en sûreté de conscience et sans craindre la justice de Dieu ; qu’ils croient, enfin, la calomnie si certainement permise qu’ils ne craignent pas de le déclarer publiquement. Tout péché, a dit saint Thomas, est une iniquité. Le péché, quand il n’est pas mortel, n’en est pas moins un péché. Est-il sûr et constant qu’on puisse, sans hasarder son salut, en sûreté de conscience, sans craindre la justice de Dieu, commettre une iniquité ? ”
