Louis Wiesener, La jeunesse d'Élisabeth d'Angleterre… (1878)
“ Le plus fort versait à profusion et sans scrupule le sang le plus illustre ou le plus proche. Le terrible droit royal, le droit de l'épée, on le comprenait tel que Henri VIII l'avait exercé, tel que, après sa sœur, Élisabeth l'exercera aussi ; nul jamais ne le circonscrivit dans de plus étroites limites que Marie en conquérant son trône. Inexpérimentée et naïve au sortir de la vie recluse qu'elle avait menée jusque-là, croyant le bien malgré le long martyre de sa jeunesse, elle avait foi dans la générosité et la clémence. ”
