Gustave Baguenault de Puchesse

Résumé

Gustave Baguenault de Puchesse Jean de Morvillier, évêque d'Orléans… (1870)

Ailleurs l'évêque d'Orléans ajoute :
« Incontinent il se déclara plus ouvertement qu'il
n'était expédient à la qualité du lieu qu'il tenait. Car les sages du pays disent qu'un Pape qui veut se maintenir en grandeur et réputation doit pour le moins être assis en la chaire de Saint-Pierre, devant que de se remuer ni détourner ses yeux en lieu où on le puisse connaître plus affectionné qu'à autre. Mais pour ce Pape qui portait de longtemps dans son coeur une apostume d'indignation et qui était de sa nature colère et violent, si longue dissimulation n'était pas tolérable (1) . »
Source : Gallica

Gustave Baguenault de Puchesse Jean de Morvillier, évêque d'Orléans… (1870)

Issu d'une famille ancienne et honorable, de ce qu'on appelait la noblesse de robe, Morvillier n'a rien des préjugés et de la morgue d'un grand seigneur. Né dans une vieille province du centre de la France, il n'a point la fière rigidité d'un homme du Nord, ni la violence impétueuse d'un enfant du Midi. Il aime par caractère les tempéraments, les demi-mesures ; il est toujours l'homme de la conciliation et des compromis.
Source : Gallica

Gustave Baguenault de Puchesse Jean de Morvillier, évêque d'Orléans… (1870)

François Ier louchait à la fin de son règne. Il avait interrompu depuis deux ans sa lutte opiniâtre contre Charles-Quint. La victoire de Cérisoles (14 avril 1544) avait enfin relevé en Italie le prestige des armes françaises. Mais l'union de plus en plus, intime de Henri VIII avec l'Empereur avait empêché le Roi de profiter de ses derniers succès : les alliés même reprenaient l'avantage dans la Lorraine et dans les Flandres, quand une heureuse diversion de Soliman en Hongrie vint forcer Charles-Quint à se détacher de l'Angleterre et à consentir séparément à la paix.
Source : Gallica

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