Résumé

Jean Zeller La diplomatie française vers le milieu du XVIe siècle… (1880)

Ce fut la gloire de la diplomatie de François Ier d'avoir contribué aux progrès de la science en même temps qu'à la sécurité de l'État. Les contemporains semblent lui avoir été particulièrement reconnaissants des services qu'elle a rendus à la république des lettres, et, dans les éloges qu'ils lui décernent, c'est sur ce sujet qu'ils aiment à insister. C'est l'érudition de l'évêque de Montpellier qui l'a rendu célèbre au XVIe siècle ; c'est comme l'un des promoteurs de la Renaissance qu'il a été renommé dans les siècles suivants.
Source : Gallica

Jean Zeller La diplomatie française vers le milieu du XVIe siècle… (1880)

Obligée de lutter contre la maison d'Autriche, que l'on soupçonnait, non sans raison, d'aspirer à la monarchie universelle, la France se servit de la diplomatie pour démasquer et déjouer les projets de cette puissance ambitieuse, pour gagner à sa cause les nations dont les intérêts étaient identiques aux siens, pour opposer ses alliés à ses ennemis, et rétablir l'équilibre qui avait été rompu au grand préjudice de la civilisation. C'est à François Ier que revient l'honneur d'avoir organisé cette institution.
Source : Gallica

Jean Zeller La diplomatie française vers le milieu du XVIe siècle… (1880)

Chef du saint Empire romain germanique, roi catholique des Espagnes, souverain des Pays-Bas, maître du royaume des Deux-Siciles et de presque toutes les îles de la Méditerranée, ce prince était à lui seul une coalition.
Une semblable puissance mettait en péril la liberté et la civilisation, aussi bien que l'équilibre européen. Car on ne saurait douter que, si la diplomatie n'était parvenue à la contenir, elle n'eût arrêté la Renaissance dans son essor, étouffé la Réforme dans son berceau, et fait reculer l'Europe jusqu'au milieu du moyen âge.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature