Jean Zeller, La diplomatie française vers le milieu du XVIe siècle… (1880)
“ L'évêque de Montpellier, Guillaume Pellicier, après avoir énuméré les qualités que devait réunir l'envoyé de la France en Orient, ajoute : « Surtout qu'il soit fort bien garni d'argent et de présens, car » aultrement il ne seroit pas le bien venu et se treuveroit bien » empesché... partant que du plus petit jusques au plus grand » faisoient dessain d'avoir force présens à sa venue (2) . ”
