Léonce Grandin, Le maréchal Pélissier, duc de Malakoff… (1901)
“ On a poussé jusqu'au ridicule l'amas des anecdotes concernant la brusquerie et les rebuffades de Pélissier. On oublie que, comme tous les hommes vraiment forts, il était avare de son amitié. S'il s'emportait violemment parfois, c'étaient les défauts d'un caractère droit et franc, sachant réparer à l'occasion, les blessures qu'il avait causées. Fidèle à ceux qu'il honorait, Pélissier, entouré d'amis vrais, était le plus aimable des hommes, et le plus charmant causeur. ”
